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Bon anniversaire  -  par Mireille

Bon anniversaire
À tes yeux qui aveuglent les miens
À tes pieds qui se lovent dans mes pas
À ton corps qui m’emmène vers une autre forêt
À tes joues roses quand se déchaine mon éclair
À tes jambes que je voudrais tourner sur le gazon
À ta source qui s’écoule belle et si fraiche
À tes mots qui bousculent mon esprit sans être ni d’or ni d’argent !
À tes murmures qui me tiennent hors du sommeil
À ton amour si fort mais le mot est si faible
À tes paroles qui m'apprennent à me taire
À tes bras qui tournent ma vie
À ta crème, à ta peau
À ton océan particulier où je m’embarque sans réfléchir
À tes cils qui frôlent la démesure
À ta chair sur ma peau
À toi mon diamant entre mes doigts
À ta bouche que je n’ose embrasser
Viennent mes pensées.

Publié le 30/09/2017 . 07:58  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
Divers poèmes  -  par Guillaume


Aux prairies enchantées
J’avais un jeu, j’avais ma craie,
J’avais mon paysage, mon rêve fou,
Mon rêve fou est un panache de fumée, l’horizon ma statue de fée.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon collier.
Mon rêve fou défaisait les perles noires,
Défiait les ombres amoureuses,
Mon rêve fou collier de lumières sauvages, d’ondes courageuses.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon jeu de perles, mon collier,
D’un rêve fou, j’avais ma prière énoncée.

Aux prairies enchantées
Fleurissent maintenant les brins d’aimer.

GV

Bien amélioré

Il me reste assez de toi
Les traits bleus unis et ces millions de vies
Qui me font t’aimer
L’hirondelle aux heures de liberté
Tout ce que tu cisèles
Et jolis décors et papier froissé
Mes vœux tiennent encore dans tes bras enlacés

Je me retourne
Mais le présent me rappelle
Ce temps flou de notre existence
Aujourd’hui tu es partie
J’ai rêvé d’un autre pays
Où le vent innocent peut t’emporter

Gv

Bien mûri

Publié le 07/09/2016 . 08:33  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
J'écrirai  -  par Guillaume

J’écrirai
Sur les rochers de la douleur
Sur les roses bleues de l’amour
Sur le cheval fou du bonheur

J’écrirai
Sur l’envie et la tolérance
Sur les couleurs de chaque jour
Sur les pas des plus belles danses

J’écrirai
Dans le temps qui nous reste encore
Dans les grands yeux de nos enfants
Dans ton courage et dans l’effort

J’écrirai
A travers l’immense défi
A travers les traces des ans
A travers nos silhouettes de la nuit

J’écrirai
D’un rêve fou
D’un rêve souffle
Les sentiments tenaces

La gravure des liens
Les mots portés par le vent
Ces petits riens
Qui nous enlacent

Thème déjà traité, il me semble. Modifié ??? Mais très belle musicalité, jeu audacieux et très bien réussi avec l'espace, le temps, les sentiments.

Publié le 07/09/2016 . 07:35  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
Aux prairies enchantées  -  par Guillaume

Aux prairies enchantées
J’avais un jeu, j’avais ma craie,
J’avais mon paysage, mon rêve fou,
Mon rêve fou est un panache de fumée, l’horizon ma statue de fée.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon collier.
Mon rêve fou défaisait les perles noires,
Défiait les ombres amoureuses,
Mon rêve fou collier de lumières sauvages, d’ondes courageuses.

Aux prairies enchantées,
J’avais mon jeu de perles, mon collier,
D’un rêve fou, j’avais ma prière énoncée.

Aux prairies enchantées
Fleurissent maintenant les brins d’aimer.

GV

Mélange astucieux de rêves, d'illusions, de sentiments

Publié le 07/09/2016 . 07:34  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
Jolie petite fée.  -  par Mireille

Tes joues étincelantes
Font tant briller mes yeux,
Dans ma vie chancelante
Sous ses terribles cieux.

Mes mains dans tes cheveux,
Magique instant de vie,
Mes baisers sur tes yeux
Se perdent dans la nuit.

Mais je te guiderai
Sur les plus grands chemins,
Je ne suis pas parfait
Mais c’est notre destin.

Alors viens près de moi
Car ton si doux regard
Me donne tant d’émoi,
Laissant mon cœur hagard

Et je m’ennuie de toi,
Quand je te vois partir
Et je m’en fous de moi,
Quand je te vois rougir!

Puis je m’envole au loin,
Si près de tes merveilles,
J’oublie tous les recoins
Quand tes mots s’émerveillent

Colorant ces envies
Qui laissent dans mon cœur
Et dans toute ma vie
La plus grande chaleur

Et un tel réconfort
Jolie petite fée,
Tu es le doux trésor
De ma plus belle année.

Gui Vay. Auguinou Facebook

Idée que tu avais déjà mise en poème et bien arrangée

Publié le 07/09/2016 . 07:21  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
J’écris très vite  -  par Guillaume

 J’écris très vite
Des mots.

Des mots simples
Blancs
Biens
Calmes

Depuis mon appartement
Depuis ma ville
Brive dans ma Corrèze

J’écris souvent
En oubliant de compter
En oubliant de relire
J’écris le bon
Et même le pire

On aime
Ou on n’aime pas
On lit
Ou on ne lit pas

On critique
Mais ça j’aime pas

C’est rien de le dire
Ce n’est pas une pique
Vous me connaissez
Je n’aime pas caresser

Mais je suis gentil
Aujourd’hui samedi

Dites moi maintenant
Préférez-vous
La nature ou l’harmonie ?
L’océan ou la pluie ?
L’immensité ou la modestie ?
Toutes les larmes de la nostalgie…?

Je voudrais vous voir de près
Derrière vos écrans
Plumes oubliées

Généreux écrivains de l’ombre

Jepoémiens du monde entier.

Je voudrais vous voir de près
Vous voir écrire
Des mots simples
Blancs
Biens
Calmes

Depuis votre maison
Depuis votre ville

Que ce soit le bon
Ou même le pire…


Auguinou ( jepoeme )

 

La critique est un mot qui peut être positif, pas seulement négatif. Tout travail a deux faces en général: ce qui plaît et ce qui ne plaît pas. Ne te laisse pas rebuter par ceux qui ne souhaitent que détruire.
Tu deviens kinésiologue : tu proposes des liens, des ponts fictifs entre toi et les autres. C'est un bon début pour remonter dans ton estime et celle des autres. Ce n'est pas la critique que tu n'aimes pas, ce sont les bulldozers...


Merci, joli commentaire ! Ne pas aimer ne veut pas dire ne pas accepter. C'est comme l'école je ne l'ai jamais aimée et pourtant elle est indispensable !

Publié le 06/09/2016 . 19:22  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut

Pour bien plaire ici, il faut des alexandrins,
Surtout ne pas faire de fautes d’orthographe
Ainsi on sera regardé comme un malin
Même si c’est triste comme un vrai épitaphe

Et quand on termine un vers par le masculin,
Le suivant aura une rime féminine.
Suivons donc le rythme classique des chagrins
Ou la joie marquée de syllabes qu’on devine.

Écrivons fidèlement le rythme imposé
Qui oubliera la libre spontanéité,
Un encadrement militaire déposé
Qui satisfera les grandes velléités

Des donneurs de leçons aux chevilles qui enflent
Des gros cerveaux au savoir immense étalé
Ceux qu’on lit, vous savez ? Quand doucement on ronfle
Quand ils nous parlent, on a envie de détaler

Fuir leurs grandeurs, ces précieux forts ridicules
Qui nous montrent leurs choix fantastiqu’ imbuvables
On les écoute, on n’entends pas et on recule
Puis on reprend comme la tortue dans la fable !

Auguinou ( jepoeme )



Arrêtez cette guerre de piques et de langues fourchues. Êtes-vous sur ce site pour vous blesser ? Vous dominer ?
La poésie devrait détendre, rassembler...
Les conseils des anciens ne sont utiles que s'ils n'écrasent pas.

Et puis tout commentaire, toute affirmation a sa contrepartie, ses exceptions qui sont parfois des réussites. Je ne vais pas tout analyser, mais ...


Par exemple :

Pour bien plaire ici, / il faut des alexandrins !
5/7 hiatus ici/il

Mais il n'y a pas d'hiatus si les deux mots sont séparés par une virgule. Cf. Baudelaire


"Ô toi que j’eusse aimée, ô toi qui le savais !"

Surtout ne pas faire de fautes d’orthographe
L'e muet n’a pas sa place à la césure

la césure lyrique de Rimbaud place des "e" muets en 6e position,
"Et toute vengeance ? + Rien !... — Mais si, toute encor,"
"Périssez ! puissance, + justice, histoire, à bas !"
"À nous ! Romanesques + amis : ça va nous plaire."
"Cités et campagnes ! + — Nous serons écrasés !"

Et Rimbaud n'est-il pas reconnu comme un grand poète ?

Il faut d'ailleurs attendre Arthur Rimbaud ou Guillaume Apollinaire pour trouver ce type d'écart :

Madame Rosemon//de roule avec mystère

Mais le 21 e siècle les a lus !


Ainsi on sera regardé / comme un malin

8/ 4 j’aurais mis Mandrin pour une plus belle rime

Soit mais en quoi cela apporte quelque chose ? C'est un texte d'Auguinou et non de cette personne...
De plus qu'apporterait le mot mandrin dans ce contexte ? Beauté de la rime pour un sens à mon avis douteux de la part d'un malin qui cherche sans doute encore à ridiculiser.


Même si c’est triste comme un vrai épitaphe !

Un vrai épitaphe sonne très laid ( c'est un point de vue ) et de plus le mot est féminin
Une effectivement. D'accord il y a une faute. Mais qui n'en fait pas : par étourderie, faute de frappe, texte mal relu, émotion ?

J'ai arrêté là toute suite à ce critique qui va jusqu'à traiter de menteur, d'orgueilleux... qui a réponse à tout. La critique n'est pas interdite, mais selon moi, elle ne doit être ni vulgaire, ni insolente, ni écrasante...

Publié le 06/09/2016 . 19:19  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
Nids d'or, ni d'argent  -  par Guillaume

Nids d'or, ni d'argent.


Comme un soleil divin sur la neige de l’hiver
Comme une étoile discrète qui scintille vivement
Comme un oiseau fragile qui apparaît soudain

Tu as posé sur moi
Tes yeux cils d’or, cils d’argent
Sirènes hurlantes de vie
Grains d’amour
Grains de sable
Tu as posé sur moi folle fragilité

J’ai voulu partir dans l’espace
Voyager sous l’océan
Me perdre dans tes cheveux caresses
Tresses tigresses
Mèches dentelles
J’ai voulu me perdre dans un paysage somptueux

Quand pleurant une montagne immense
Tes douces larmes, ces perles de beauté,
Ont fondu sur tes joues
Roses et rouges, touchantes, réchauffées

Comme feu j’ai ressenti
Par silhouette dessinée
En baissant mon regard

Ce soleil invisible aux jambes dorées.

GV

Bravo : belles allitérations, comparaisons bien choisies et présentées discrètement en images simples, répétitions musicales, complexité mêlée de sentiments et de beauté


Je ne t’écoutais pas
Je ne te voyais pas
Je ne sentais pas ton souffle
Et ton bonheur merveilleux
Je ne t’aimais pas mon amour
Je ne t’aimais pas mon trésor
Je ne t’aimais pas encore

Je rêvais de ton charme
De ta douceur dans les larmes
J’imaginais un paysage qui te ressemblait
Lavande et grains de blé
Je rêvais mon trésor
Je ne t’aimais pas encore

GV

Bien amélioré


Un horizon aux mille reflets

C’est une onde espoir,
On a raison d’y croire,
Volonté, envie, mouvement d’orgueil ou destin,
C’est une onde pour avancer plus loin.

C’est une chaleur, une immensité, c’est un ailleurs, dessiné !
Provoque-moi, horizon aux mille reflets !

Toi lumière sur la terre entière
Blanche fleur d’existence !
Et parfum douceur du chemin !

L’univers s’ouvre le chagrin peut y entrer,
Fin est de toujours espérer.

GV

Bien. Je supprimerais juste " plus loin " et je mettrais une virgule après " s'ouvre ". Mais tu as surement tes raisons

Grignote le temps
Grelotte le clavier
Près du pas à pas de mes doigts
Seul dans mes pensées

Je deviens las du tic-tac
Mes doigts réclament le papier
Mes yeux aussi veulent se reposer
Et je voudrais sentir le parfum des livres
Que l’ordinateur a oublié

GV

Belle complainte réaliste, élégante de l'anti-progrès


Prête-moi.

Désir je n’ai pas voulu t’offenser,
D’un sentiment aux ailes des secondes
Mon cœur nu a doucement voyagé
Prête-moi juste le reflet de l’onde

Prête-moi la brillance d’un trésor
Je n’ai pas voulu voler ta lumière
Prête-moi rai de soleil en décor
J’ai touché ici ma seule prière

Prête-moi tes yeux pour mon encrier
Les mots sortiront des douces vallées
Aux couleurs magiques, amour, passion,
Prête-moi là ce fragile horizon

Prête-moi là tes cils d’or, mon amour,
Prête-moi là tes petits nids d’argent
Prête-moi illusion, mon amour,
Fragilité des corps, émoi brigand.

GV

Émoi brigand


Il fait beau dans le village.
Les gens rient, les gens pleurent, les gens parlent.
La place est inondée de soleil.
Une amie me montre le chœur que j’aime.

Dieu que l’église est belle,
On entend les chants qui résonnent.
Certains trouvent les mots,
D’autres trouvent les yeux.

La plupart sont orgueilleux,
Suivent le cortège mais parlent d’eux.
Il est vrai que les papillons sont merveilleux,
C’est une journée tranquille.

Et sous le ciel bleu,
On enterre une dame.
Une seconde de respect
Effleure la petite vallée
Comme une douce flamme.

Il fait si beau dans le village.

GV

Poème que j'aime toujours autant


Je rêve d'un autre endroit
D'autres yeux
L'étincelle d'un autre lieu
Feu et bataille
Cauchemar d'un pays
Traversé de métal

Je rêve d'eux
Derrière les flammes
Malheureux espérant un dernier sésame

Je rêve froid
Du pays des rois
D'un monde vital
D'un autre lieu, d'un autre Dieu
D'un gardien idéal.

GV

Nostalgie bien exprimée d'un mieux

Publié le 06/09/2016 . 15:24  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
Nature, frôler tes paupières  -  par Mireille

Frôler tes paupières
Comme on caresse les ombres
Toucher tes cheveux
Avec les yeux dans l’infini

Tu sembles légère
Comme un nuage du ciel
Et ces cristaux transparents
Qui sont tellement blancs

Je suis ému par tes gestes
Tes bras sont si fins
Trésor fragile
Enveloppé de douceur

Un sourire qui me regarde
Accélère mon cœur
Je parle ailleurs
Pour oublier mes frissons

Ne pas dévoiler mon émotion
Quand ta voix murmure
Des vibrations agréables
Qui troublent mes gestes

J’ai perdu ma confiance
Et mon adresse
Quand tu te rapproches
Avec tes mots

Tomber si loin
Monter si haut
C’est une vague d’émotions
Un tremblement de douceurs

Que je garde dans mon souffle
Et dans mon cœur.

Auguinou ( jepoeme )
 


Beau texte sur l'amour, la pudeur, l"émotion. L'instant qu'on fait durer, la peur d'aller plus loin pour tout perdre... Bien suggéré.

C'est aussi la timidité et le fait d'être déstabilisé par le charme.

 



Caroline

Elle a les cheveux brillants
Comme mille rubans
Qui se balancent dans le vent,
Le sourire magique
Qui soulève mon cœur,
Les mains si fines
Qu’elles rentrent dans les miennes,
Elle est si fragile.

Sauf quand elle parle
Car elle dirige en suivant ses désirs.
C’est un charme contrôlé
Avec délicatesse.

C’est un volcan endormi
Qui a l’apparence d’une fée.
Elle aime entendre les paroles
Qu’elle attend.

Il faut parler doucement
Avec la justesse
Et la tendresse élégante
Car un mot un peu trop fort
Et elle fronce les sourcils,

C’est un horizon qui deviendrait
Brusquement sombre.
Je dois rectifier,
Envelopper mes phrases,
Les choisir comme on choisit un cadeau.

Son regard peut s’éclairer à nouveau
Et briller de ses doux reflets
Sur le lac de mes pensées
Qui devient un miroir
Dans le soir qui tombe.

Je lis l’amour sur les ondes qui passent,
Je lis ses mots à la surface de l’eau.
Je sens sa fraîcheur et sa douceur
Dans un rêve qui m’emporte.
Auguinou ( jepoeme )


 

Beau poème libre sur l'amour, plein d'affection et de sourires tendres


 


Nature.

A travers le feuillage,
Je regarde le ciel
Et les doux reflets d’un soleil
Aux couleurs des braises
Qui illuminent mes yeux.

Une feuille s’envole
Sous la silhouette dessinée
D’un arbre immense
Et flotte longuement
Dans un moment de réalité suspendue.

J’observe le charme de la nature,
Les reflets des lumières sur les herbes,
La fluidité des courbes
Et des ombres qui bougent
Avec le vent.

Au loin,
Des papillons descendent
Sur les couleurs
D’un tapis de fleurs.


Auguinou ( jepoeme )


 

Belle description de la nature à la fois réaliste, suggérée et poétique. feuilles, reflets, couleurs... reviennent comme des leitmotives. "Le temps suspend son vol "...
 
 Merci comme dans le bois où j'ai travaillé mon bac.

Publié le 05/09/2016 . 16:33  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
Lumière dans les yeux  -  par Mireille

Lumière dans les yeux
Dans la nuit
Et dans nos vies


Lumière douce
Lumière franche
Qui éclaire nos sentiments


L’intérieur des villes
Le soleil au couchant
Le scintillement de l’eau

Les milliers d’étoiles
Les guirlandes du sapin
La tristesse de nos cœurs

La neige du matin
Les arbres et les fleurs
L’immense bonheur

Les colliers des jeunes femmes
Et leurs robes colorées
Les regards et les âmes
L’univers tout entier

Tu es l’espoir qui brille dans le ciel
Tu apportes le soleil et la chaleur
Dans les yeux et dans nos cœurs.

Lumière, tu dessines les paysages
La couleur de l’océan et le désert brûlant

Tu éclaires un horizon aux mille reflets.

Auguinou ( jepoeme )

 


 

L'art du paradoxe ! La tristesse mise en valeur par mille reflets
 

Publié le 05/09/2016 . 16:28  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir ? Ajouter le vôtre ?   | Haut
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